Carnet d'études

Atelier de recherche temporelle

Réseau

 

























Photographie de Time Square, New York, mars 2003, Peter Jones pour Reuters


Le point de départ de notre réflexion est la forme urbaine au sens où l’entend Henri Lefebvre :

cumulative de tous les contenus, elle se relie d’un côté à la logique des formes et de l’autre à la dialectiques des contenus. Espace et sociétés y sont inextricablement liés.


Intervient alors le rôle émergeant et prédominant des réseaux.
 
Nous sommes entrés dans la société de l’information où le nouveau paradigme des technologies avancées fournit les bases matérielles de son extension à la structure sociale toute entière.
La présence ou l’absence dans le réseau et la dynamique de chaque réseau par rapport aux autres sont les sources essentielles de la domination et du changement dans la société en réseaux, dans la mesure ou la morphologie sociale l’emporte sur l’action sociale.
 
Un réseau est un ensemble de nœuds interconnectés. Un nœud est un point d’interconnexion d’une courbe par elle-même. La réalité d’un nœud dépend du type de réseau auquel il appartient. Dans le réseau des flux financiers globaux, les nœuds sont constitués par les bourses de valeurs et leurs annexes (…) Dans le réseau global du nouveau média sur lequel reposent l’expression culturelle et l’opinion publique à l’ère de l’information, par les chaînes de télévision, les studios de variétés, les milieux des graphistes par ordinateurs, les équipes de journalistes, et les dispositifs mobiles qui produisent, transmettent et reçoivent les signaux (CASTELLS, 1999).
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